Atelier live de 3h sur le Trouble du Spectre de l'Autisme

Par Lauralee Hebert, neuropsychologue avec une expertise transdisciplinaire unique en France.

Vignette de présentation de l'atelier

3 heures de live pour :
✔️ comprendre le trouble du spectre de l’autisme
✔️ l’accompagner correctement et mieux vivre avec
✔️ identifier ses symptômes qui sont communs avec d’autres troubles pour éviter les erreurs de diagnostic

Je veux participer
📅 Le live aura lieu le 6 juillet, de 17h à 20h
✅ Replay à vie inclus

Et si derrière un supposé TDAH, une anxiété, un burn-out, un TCA…
… se cachait en réalité un TSA non repéré ?

Ou si, à l’inverse, vous passiez à côté d’un trauma…
… en pensant à tort à un TSA ?

Aujourd’hui, les contenus sur le TSA, le TDAH, l’anxiété ou le trauma inondent Internet.

Bien sûr, nous (Catherine et Fabien) sommes les premiers à se réjouir de l’attention que la santé mentale suscite enfin. C’est d’importance publique.

Mais malheureusement, beaucoup de contenus n’aident ni les professionnel·les, ni les personnes en souffrance.

Parce que sur les réseaux, il y a tellement de “Si vous vous reconnaissez là-dedans, vous avez sûrement tel trouble ”

On retrouve souvent les mêmes symptômes :

  • fatigue
  • hypersensibilité
  • difficultés sociales
  • ruminations
  • surcharge mentale
  • etc.

Sauf qu’un symptôme peut avoir plusieurs origines possibles :

  • surcharge sensorielle (TSA)
  • trauma (TSPT)
  • trouble du sommeil
  • problème endocrinien
  • trouble anxieux
  • etc.

Donc, selon la personne qui nous parle, ça donne l’impression que :

“tout est TSA” 🫲🏼 ou 🫱🏼 “tout est trauma”… (etc.)

Trop peu de contenus présentent les autres hypothèses possibles.

Et malheureusement… ce problème ne s’arrête pas à Internet. C’est tout le système médical qui est concerné.

Neuropsychologues, psychothérapeutes, médecins généralistes, psychiatres, nutritionnistes, etc. Ça vaut pour la France, la Belgique ou même la Suisse.

🔒 Chaque domaine reste prisonnier de sa propre grille d’analyse

Chaque professionnel·le analyse une situation avec sa grille de lecture, fait passer ses propres tests. Si on coche suffisamment de symptômes, alors on pose un diagnostic.

Sauf que quand on est uniquement expert·e de son domaine, on n’est pas capable de définir quels symptômes sont communs à quels autres troubles et mériteraient d’être investigués par d’autres spécialistes.

Et c’est exactement là que les erreurs de diagnostic se glissent.

Ce qui manque dans la formation universitaire et professionnelle en France, c’est une réelle approche transdisciplinaire :
où les expert·es d’un domaine sont un minimum formé·es aux domaines adjacents et sont capables de repérer, dans un tableau clinique complexe, ce qui sort de leurs compétences et mérite d’être investigué autrement.

où on encourage un dialogue et une collaboration entre les domaines

C’est notamment pour cette raison que la France accuse un retard considérable en matière de diagnostic et de prise en charge de l’autisme, plus encore chez les adultes sans déficience intellectuelle.

Même si le problème touche d’autres pays : en 2025, une étude britannique majeure menée par le King’s College de Londres a révélé que près de 90 % des adultes autistes âgés de plus de 40 ans n’étaient pas diagnostiqués.

Ça fait beaucoup de personnes en souffrance, sachant qu’on estime aujourd’hui qu’entre 1 à 2 % de la population a un TSA. (Source : ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche)

Le pire, c’est qu’à cause du manque de transdisciplinarité dans la prise en charge, beaucoup reçoivent un diagnostic erroné de trouble de santé mentale, un suivi et une médication inadaptés qui peuvent vraiment empirer la situation.

Énormément de diagnostics ou de bilans se font par superposition de symptômes, sans chercher à investiguer l’origine réelle de ces symptômes.

Résultat ?

Les solutions proposées sont souvent inefficaces parce qu’elles traitent les symptômes… au lieu de traiter la cause du problème. Ça revient à vider l’eau d’une barque trouée sans jamais colmater les trous…

Quelques erreurs de diagnostic communes où le TSA n’est pas repéré :

🟥 Des difficultés de concentration ?
➡ Diagnostic de TDAH, alors que ça vient d’un surmenage sensoriel (donc TSA) qui fatigue énormément.

🟥 Des problèmes de déglutition ?
➡ Diagnostic de trouble du comportement alimentaire (TCA), alors que la cause est l’hypersensibilité sensorielle à la texture des aliments du TSA.

🟥 Fluctuations émotionnelles intenses et dépressions chroniques ?
➡ diagnostic de bipolarité, alors que l’origine est la décompensation chronique d’un environnement totalement inadapté aux besoins d’un TSA (par exemple des problèmes de surcharge sensorielle, de prévisibilité, d’interaction sociale qui génèrent du trauma, de l’anxiété).

🟥 Et bien d’autres.

Un diagnostic raté, c’est parfois des années de vie abîmées.

Parce qu’une personne avec un TSA non identifié va dépenser une énergie considérable pour s’adapter à un environnement inadapté à ses besoins.

On va lui dire de faire des efforts. D’arrêter d’être “chiante”. De “lâcher prise”.

Et comme elle n’y arrive pas, elle finit par s’auto-flageller et croire qu’elle est incapable, inadaptée, cassée.

Les conséquences d’un diagnostic manqué de TSA sont très concrètes :

👉 traitements inadaptés, voire contre-productifs
👉 souffrance identitaire profonde
👉 épuisement chronique
👉 diagnostics psychiatriques en cascade
👉 difficultés professionnelles et sociales non comprises
👉 accès retardé aux aménagements et aux ressources

On ne peut apporter de solution adéquate que lorsque l’on peut réellement investiguer la source réelle d’une souffrance.

Et c’est exactement pour cette raison qu’il est crucial de pouvoir distinguer avec assurance l’autisme d’autres troubles ou traumatismes aux caractéristiques similaires.

C’est exactement ce que Lauralee Hebert, neuropsychologue spécialisée en diagnostic différentiel, vous enseignera dans cet atelier :

  • Comprendre ce qu’est exactement le TSA selon les dernières recherches scientifiques
  • Comprendre le fonctionnement du TSA, la variété de profils
  • Comment mieux repérer les signaux du TSA chez l’enfant et l’adulte dans des suivis, dans la vie quotidienne, chez soi-même ou son entourage.
  • Comment mieux vivre avec au quotidien, mieux l’accompagner
  • Identifier tous les symptômes du TSA qui peuvent se recouper avec d’autres troubles neurodéveloppementaux, psychiatriques ou psychopathologiques
  • Apprendre à tenir plusieurs hypothèses simultanément — et à savoir comment les investiguer pour distinguer l’autisme des ces autres troubles
  • Apprendre à reconnaître les profils TSA camouflés derrière d’autres diagnostics, et savoir comment adapter son accompagnement en conséquence
  • Savoir quand et vers qui réorienter correctement les patient·es, afin de leur apporter le meilleur suivi possible.
Je veux participer
📅 Le live aura lieu le 6 juillet, de 17h à 20h
✅ Replay à vie inclus

👍🏼 Cet atelier est fait pour vous si…

✅ Vous êtes psychologue, psychothérapeute, psychiatre, médecin, éducateur·rice, coach ou tout·e professionnel·le travaillant avec des personnes dont vous suspectez un profil TSA et que vous voulez les aider

✅ Vous avez des patient·e·s dont les tableaux cliniques sont complexes, avec des diagnostics multiples qui ne semblent pas tout à fait expliquer ce qui se passe

✅ Vous voulez éviter les erreurs de diagnostic et les errances diagnostiques

✅ Vous avez déjà des bonnes connaissances sur le TSA mais vous cherchez une vision transdisciplinaire, notamment sur les liens avec le trauma et l’attachement

✅ Vous êtes novice sur le sujet et vous voulez une base solide, cliniquement rigoureuse, sans jargon inutile

✅ Vous vous questionnez sur vous-même ou sur un·e proche et vous voulez comprendre ce qui se passe vraiment et avoir des clés pour mieux vivre avec le TSA

✅ Vous voulez un espace pour poser vos questions à une neuropsychologue spécialisée — en direct

👎🏼 Cet atelier n’est pas fait pour vous si…

❌ Vous êtes déjà spécialiste du TSA, avec une formation transdisciplinaire solide et vous connaissez déjà parfaitement les liens avec le trauma, l’attachement et les erreurs diagnostiques courantes

❌ Vous cherchez une formation pour poser vous-même des diagnostics officiels (le diagnostic différentiel reste l’affaire de professionnel·le·s habilité·e·s)

💡 L’atelier ne nécessite pas de prérequis. Il a été conçu pour être accessible aussi bien aux novices qu’aux professionnel·les expérimenté·es.

⚠️ Pour les personnes qui se demandent si elles sont sur le spectre : cet atelier ne remplace ni un diagnostic, ni un acte médical, et ne se substitue pas à une consultation auprès d’un professionnel de santé réglementé en cas de doute ou de difficultés (médecin, psychiatre…).”.

En revanche, il offre un point de départ beaucoup plus éclairé pour la suite — que ce soit pour entamer un bilan, en parler à son thérapeute, ou simplement se comprendre mieux.

Programme

1. Repenser le TSA aujourd’hui
2. Variations cliniques et profils associés au TSA
3. Expérience subjective du TSA
4. TSA, trouble de la communication sociale, trauma et attachement : mieux différencier sans opposer
5. Conclusion et échanges

Formules

Atelier Live TSA

✅ Accès au live du 6 juillet à 17h (3h de formation)

✅ Replay inclus à vie

✅ Session de questions-réponses en direct

✅ PDF récapitulatif des questions résiduelles

Tarif : 69 €

Ateliers TSA + TDAH par Lauralee Hébert

✅ Tout ce qui est inclus dans l’atelier TSA

✅ + Le replay intégral de l’atelier TDAH donné par Lauralee il y a 2 ans.

✅ pour développer une vision comparative et intégrative des deux troubles neurodéveloppementaux les plus souvent confondus — et souvent comorbides

⚠️ Le replay TDAH sera retiré de la vente à la fin du lancement de l’atelier TSA.

Tarif : 138€ ➡119 €

C’est notre collègue Lauralee Hébert qui vous donnera cet atelier

portrait de Lauralee

Si vous nous suivez depuis un moment, vous la connaissez peut-être déjà, parce qu’elle a participé à nos tables rondes et à notre podcast sur le TDAH !

Mais au cas où, voici quelques infos sur elle :
Elle donne des formations depuis 2020.
Elle donne des cours depuis plusieurs années à la faculté de médecine sur l’approche transdisciplinaire.
Sa particularité ? Son expertise de pointe en diagnostic différentiel !

Elle est formée à la fois aux troubles psychopathologiques, aux troubles psychiatriques, et aux lésions cérébrales — ce qui lui permet de faire ce que la plupart des professionnel·le·s ne peuvent pas faire : croiser les lectures et faire une véritable enquête clinique.

On a 200% confiance en son expertise, et elle a des compétences que nous n’avons pas, donc on vous la confie les yeux fermés 😌 Elle sait repérer ce qui sort de ses compétences. Elle sait réorienter. Et elle sait expliquer, à vous ou à vos patient·e·s, pourquoi. Son approche transdisciplinaire, inspirée des modèles canadiens, est unique en France.

Il vous reste quelques questions ?

Et si je ne peux pas être là le 6 juillet à 17h pour le live ?
C'est trop cher !
Je ne suis pas professionnel·le de santé et je n’ai pas de connaissances préalables, est-ce que cet atelier est accessible ?
À qui s'adresse cet atelier ?
J’ai déjà des connaissances sur le TSA. Est-ce que j'y apprendrai quelque chose ?
Est-ce que je peux poser des questions pendant le live ?
Est-ce que cet atelier va me donner un diagnostic ?
Je suis déjà en thérapie pour un TSA. Est-ce que ça va m’apporter quelque chose ?